La relation entre l'Algérie et sa diaspora ne peut plus être appréhendée exclusivement sous l'angle de l'émigration. La diaspora algérienne constitue désormais un écosystème de compétences, d'expériences, de réseaux et de capacités d'action.
1. La diaspora doit devenir actrice de sa propre structuration
La première condition d'une mobilisation durable réside dans la capacité de la diaspora à dépasser les initiatives individuelles pour construire des mécanismes d'organisation plus cohérents.
2. L'exigence d'une véritable auto-discipline collective
La structuration de la diaspora ne pourra produire des résultats durables sans l'instauration de principes d'éthique, de responsabilité et d'autorégulation. Une charte de responsabilité de la diaspora est essentielle.
3. Passer d'une logique d'intention à une logique de projets
L'un des principaux changements à opérer consiste à privilégier une approche fondée sur des projets concrets. La diaspora devrait pouvoir identifier, documenter et porter des initiatives répondant à des besoins clairement établis.